Après les vestes en bouteilles PET, JBC lance maintenant une collection I AM avec un Transparency Tool qui donne la possibilité aux clients de tracer le lieu où les articles qu’ils achètent ont été produits.

 

La durabilité sous toutes ses facettesIAM_2017

Pour JBC, une marque de valeur bien établie sur le milieu de gamme belge, la durabilité sous toutes ses facettes est un aspect essentiel de son positionnement. Confectionner des vêtements aura toujours un impact sur l’environnement. Le défi consiste donc à le limiter au strict minimum. Pour produire des vêtements durables, il importe d'être attentif à toutes les étapes de la chaîne d'approvisionnement, du stylisme à la transparence de la communication qui entoure la pièce, en passant par l'utilisation des matériaux, le processus de production et l'origine. La Fashion Revolution Week est une occasion unique de nous pencher sur la manière dont les consommateurs et les producteurs peuvent contribuer ensemble à un secteur textile plus durable et plus équitable. 

 

Transparence à toutes les étapes du processus de production

 

La durabilité selon JBC va, néanmoins, bien au-delà du recours à des matériaux écologiques. Une communication transparente tout au long du processus de production est cruciale. C’est pourquoi JBC lance maintenant également une collection I AM accompagnée d’un Transparency Tool. JBC fut, dès 2015, une des premières grandes chaînes de distribution de vêtements actives sur le marché belge à s'affilier à la Fair Wear Foundation (FWF), une ONG indépendante qui vise le respect de bonnes conditions de travail dans les usines de confection. Par le biais d'audits indépendants, la FWF effectue des contrôles rigoureux sur le lieu de travail dans les pays producteurs. Les points à améliorer sont ensuite repris dans un plan d’action.

 

Saartje Boutsen, responsable CSR chez JBC : Nous engageons un dialogue actif avec le fournisseur afin de résoudre les points d'amélioration dans un délai prédéfini. Nous pouvons ainsi mesurer les progrès où cela s’avère nécessaire. Nous allons toutefois encore plus loin : il est désormais possible de tracer toute pièce I AM en cliquant sur 'Trace this item’ sur la boutique en ligne. L'internaute peut ainsi voir de quel pays et même de quelle usine provient son vêtement. Toutes ces usines sont régulièrement soumises à des audits effectués par des agences indépendantes et liées à la FWF.

 

Après les dramatiques événements de Rana Plaza, il y a 4 ans aujourd’hui, JBC fut aussi la première chaîne de confection belge à signer l’Accord sur la sécurité au Bangladesh, un accord contraignant visant à rendre les usines de confection bangladaises plus sûres. « Nous constatons des progrès tangibles dans les usines bangladaises couvertes par l’Accord. Les rapports d’inspection des usines affiliées sont consultables sur le site de l’Accord du Bangladesh. »

 

Des vêtements aux matériaux écologiques

 

Conscient du rôle que le textile peut jouer sur l’environnement, JBC opte avec cette collection I AM pour un maximum de matériaux écologiques. Le coton utilisé dans la collection est du coton biologique, cultivé sans pesticides ni produits chimiques, ce qui le rend plus écologique et plus sain. Les denims sont également fabriqués de façon biologique et dans le respect de l'environnement, en utilisant le moins possible d'eau et sans recourir à la technique du « sandblasting ». Cette collection intègre également le lyocell (une fibre artificielle produite à partir de cellulose, une variante écologique de la viscose) et le polyester recyclé (fabriqué à partir de bouteilles en PET).

 

Sven Bullaert, l’instigateur de I AM, explique ce choix : Dans le futur, nous entendons expérimenter toujours plus d’autres matériaux écologiques et les intégrer dans nos collections. Inversement, certains matériaux sont repris sur notre liste noire, notamment les bois exotiques, la fourrure, le duvet d’animaux plumés vivants et la laine angora. La recherche de durabilité n’est pas une révolution mais une quête continue, où nous devons toujours repousser nos limites et aller de l’avant. I AM est également un projet en évolution.

 

 

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